**Bruno Guglielminetti** (0:00)
Monde numérique.
**Jérôme Colombain** (0:03)
Le débrief transatlantique.
**Bruno Guglielminetti** (0:06)
Oh, Jérôme, on enregistre. Jérôme Colombain, à Paris, bonjour.
**Jérôme Colombain** (0:12)
Salut Bruno Guglielminetti, à Montréal.
**Bruno Guglielminetti** (0:15)
Tu es vraiment épuisé cette semaine. Quelle semaine.
**Jérôme Colombain** (0:17)
Excuse-moi, tu m'as réveillé, je suis épuisé.
**Bruno Guglielminetti** (0:21)
En train de faire ton petit roupillon de fin de semaine.
**Jérôme Colombain** (0:24)
La clavicule me tue.
Elle n'a pas encore redémarré, là on est entre deux canicules. C'est le moment le pire, je pense. C'est le moment où l'organisme essaie de se caler, mais il ne sait plus où il habite. Ça y est, oui, il fait un peu plus froid. Mais non, il fait encore chaud. Mais il faisait chaud, et c'est très fatigant.
**Bruno Guglielminetti** (0:42)
Là Jérôme, tu fais exprès parce que je sais que tu ne veux pas que je te parle sur le sujet de la climatisation. Mais là , tu me titilles avec ton sujet.
**Jérôme Colombain** (0:53)
Ah, la climatisation, grande cause d'État. Sujet hautement sensible chez nous. Mais on va y arriver, je pense que vers 2030, 2035, on autorisera et on encouragera, je veux dire, même la climatisation un peu partout.
Pour l'instant, c'est tabou.
**Bruno Guglielminetti** (1:08)
Si vous voulez entendre les propos de Jérôme et de François à ce sujet, il y a la grande debrief qui est là . Il y a une bonne partie de la discussion qui est sur la chose.
**Jérôme Colombain** (1:17)
Incroyable. On a fait un debrief sur la clim.
**Bruno Guglielminetti** (1:21)
Quand même. Un jour, il fallait que ça arrive. Mais si on se parle cette semaine, évidemment, c'est pour faire un clin d'œil à ce qui s'est passé cette semaine et ce qui se poursuivra dans certains cas. Et c'est notamment le cas, je sais que tu en as parlé cette semaine, mais je voulais quand même revenir là -dessus parce que pour les utilisateurs de WhatsApp, ça les concerne de façon très sérieuse. WhatsApp qui permet maintenant en pré-lancement du service de réserver son nom d'utilisateur.
**Jérôme Colombain** (1:50)
Est-ce que tu as réservé ton nom d'utilisateur sur WhatsApp ?
**Bruno Guglielminetti** (1:54)
Oui, monsieur.
**Jérôme Colombain** (1:55)
Eh bien, moi aussi puisque désormais, on peut avoir un identifiant comme sur les autres réseaux, comme sur Instagram, comme sur Facebook, alors que jusqu'à présent, WhatsApp, ça fonctionnait uniquement avec le numéro de téléphone.
**Bruno Guglielminetti** (2:08)
Il fallait partager son numéro de téléphone si on voulait en avoir un.
**Jérôme Colombain** (2:11)
Et voilà . Alors que penses-tu des justifications de Meta qui expliquent que c'est pour nous apporter plus de protection de la vie privée ? Parce que c'est ça notamment qui est mis en avant.
**Bruno Guglielminetti** (2:25)
Je trouve que ça ferait une bonne raison, mais je ne suis pas certain que c'est la raison.
**Jérôme Colombain** (2:32)
Ben ouais, en fait, je pense qu'il y a une autre raison, et c'est surtout que c'est pour les entreprises que ça va être intéressant parce qu'elles vont pouvoir s'afficher avec un identifiant, comme elles le font déjà sur Insta ou sur Facebook, etc.
Et on sait que Meta pousse énormément l'utilisation de WhatsApp pour le monde professionnel, pour les relations avec les entreprises. Et c'est vrai que ça marche.
**Bruno Guglielminetti** (2:54)
Les entreprises ou les marques.
**Jérôme Colombain** (2:56)
Ou les marques, etc. Ouais, mais pour le support technique, le support commercial. Bon, ben on peut.
Je sais pas si c'est très développé au Canada. En France, ça existe, bien sûr. Mais je pense que c'est pas c'est pas très, très utilisé les relations comme ça. C'est sous-utilisé au Canada. Sous-utilisé aussi.
**Bruno Guglielminetti** (3:19)
Dans le contexte de WhatsApp, oui. Ou il y a des, non, il y a des parties de la planète où c'est la folie furieuse. Dans la relation cliente.
**Jérôme Colombain** (3:28)
Voilà , tout à fait. Un peu plus aux États-Unis, au Brésil, etc. C'est vrai que c'est très utilisé. Et alors pour Meta, c'est intéressant parce que évidemment, les entreprises, elles payent pour avoir accès à ces prestations plus professionnelles.
Mais il faut donc encourager le phénomène, etc. Bon, c'est pas plus mal, je pense que c'est plutôt pas mal. Et puis, c'est vrai que pour les particuliers, nous, utilisateurs de base, ça va nous permettre de ne pas forcément donner notre numéro de téléphone à tout le monde, enfin, en tout cas, de ne pas forcément le faire apparaître quand on veut converser avec des gens sur WhatsApp. Après, je pense que le revers de la médaille, c'est ce que j'explique notamment dans l'épisode que j'ai fait vendredi dernier, c'est que c'est aussi un peu la porte ouverte à un risque supplémentaire de harcèlement, enfin, en tout cas de spam et de sollicitations pas forcément désirées. Et même aussi des arnaques, parce que si tu as, je ne sais pas, A Terre France par exemple, et qu'on remplace le A ou le N ou je ne sais pas quoi par un chiffre et qu'il y a une petite confusion, on peut se faire avoir. Donc attention, il faut le dire aux gens qui nous écoutent, même sur WhatsApp, si demain on vous demande un code de l'argent, etc.
35 more minutes of transcript below
Try it now — copy, paste, done:
curl -H "x-api-key: pt_demo" \
https://spoken.md/transcripts/1000651996090
Works with Claude, ChatGPT, Cursor, and any agent that makes HTTP calls.
From $0.10 per transcript. No subscription. Credits never expire.
Using your own key:
curl -H "x-api-key: YOUR_KEY" \
https://spoken.md/transcripts/1000775427848