**SPEAKER_1** (0:00)
HRD Radio, la web radio 100 % dédiée au Directeur des Ressources Humaines, co-animée par Alain Marty et Richard Fremder, en partenariat avec Julhiet Sterwen, Barthélémy Avocats, le groupe NR, l'école IGS RH, l'Institut Mines Telecom Business School et Lily4Life.
**Florian Gonfreville** (0:16)
Bonjour à tous, bienvenue à bord de HRD Radio.
**Richard Fremder** (0:18)
Vous êtes 12 directeurs des Ressources Humaines et dirigeants d'entreprise. Abonnez à nos émissions. Merci à toutes et tous d'être chaque fois plus nombreux à nous occluter semaine après semaine et à réagir en nombre sur nos réseaux sociaux. À mes côtés aujourd'hui pour co-animer cette émission, Florian Gonfreville, partenaire de Julhiet Sterwen, Patrick Porte-Partario, Directeur Général délégué de Cémafor et Estelle Assaf, Directrice du Développement d'Institut Mines Telecom Business School. Bonjour à tous les trois.
**Estelle Assaf** (0:41)
Bonjour Richard.
**Richard Fremder** (0:42)
Aujourd'hui nous recevons Céline Petit, Directrice des Ressources Humaines de Takeda France.
**Céline Petit** (0:46)
Bonjour Céline. Bonjour à tous.
**Richard Fremder** (0:48)
Alors votre parcours traverse plusieurs grands groupes pharmaceutiques avec des contextes assez différents de Bayer à Takeda aujourd'hui. Quel a été le fil conducteur de vos choix de carrière, s'il y en a eu d'ailleurs, dans cet environnement qui est quand même très structuré ?
**Céline Petit** (1:02)
Oui, tout à fait. Alors déjà j'ai fait le choix du métier des ressources humaines lors de mes études. C'était vraiment un choix qui m'animait. Et ensuite j'ai fait le choix de la santé. Donc c'est vraiment des choses que j'ai choisi. Oui, tout à fait.
Lorsque j'ai fini mes études, en fait, je n'ai fait à l'époque que des candidatures spontanées dans la santé. J'avais envie de travailler avec cette finalité qu'est le patient. Et donc, pour le coup, ça a vraiment aidé mes choix. Et donc j'ai démarré chez Bayer et j'ai fait pratiquement, effectivement, toute ma carrière dans la santé, excepté six années dans la chimie, où il y avait un petit peu encore un peu de santé. Mais vraiment, c'est un choix dès le début, oui.
**Richard Fremder** (1:35)
En préparant l'émission, vous avez évoqué des moments clés comme la négociation des 35 heures ou des transformations organisationnelles innovantes chez Janssen. Est-ce qu'il y a eu un déclic professionnel pour passer d'une fonction opérationnelle RH à un rôle de DRH, mais là plus stratégique ?
**Céline Petit** (1:51)
Oui, ça s'est vraiment opéré chez Waios. En fait, j'avais eu l'opportunité d'évoluer assez vite dans cette entreprise. Donc Waios Pharmaceuticals, qui était un labo américain à l'époque. J'avais un rôle de RH Partners pour tout ce qui était marketing et vente. Et j'ai eu l'opportunité de passer talent management pour toute la France.
Et ensuite, suite à un changement d'organisation, j'ai pris le poste de DRH par intérim en attendant la nomination d'une personne qui venait du Global. Donc pour le coup, ça m'a tout de suite mis le pied à l'étrier. Et du coup, depuis cette période, je suis restée DRH des structures dans lesquelles je suis depuis.
**Richard Fremder** (2:24)
Le tilt a eu lieu. Alors Takeda, on a un peu compris qu'est-ce que c'est exactement.
**Céline Petit** (2:27)
Alors Takeda, c'est un laboratoire pharmaceutique japonais qui est très, très vieux. Parce que ça fait 245 ans que le laboratoire existe. Donc du coup, on a vraiment un ancrage culturel japonais qui est fort. Et avec aujourd'hui donc un peu plus de 50 salariés dans le monde.
Et en France, on est présent sur trois grands domaines que sont la gastroentérologie. Donc avec des pathologies comme la rectocolucémorragique ou la maladie de Crohn. Ensuite, on est présent en oncologie et également en maladies rares. Donc les maladies rares, c'est des maladies où il y a peu de patients en France. Et on a une quinzaine de produits en maladies rares. D'accord. On dit toujours que les maladies rares, c'est pas rentable pour les labos.
Oui, c'est moins rentable effectivement que les gros globe busters qu'on a connu il y a quelques années. Mais aujourd'hui, nous, notre leitmotiv, c'est servir le patient. Donc effectivement, même s'il y a peu de patients, on a aujourd'hui la capacité d'apporter une forte valeur ajoutée thérapeutique sur certaines heures thérapeutiques. Donc on est fiers de ça. Et effectivement, il n'y a pas beaucoup de labos aujourd'hui qui restent sur ces domaines du fait de cette rentabilité. Mais c'est important, même si on ne sert que 200 patients, aujourd'hui, on est capable sur beaucoup de pathologies de compter les patients. Dans la mesure où on est très présent et on sait que l'utilité est là.
**Richard Fremder** (3:42)
C'est bien de savoir que ça existe. Fils d'affaires, on peut savoir ?
**Céline Petit** (3:45)
Alors au niveau mondial, il est de 30 milliards en 2024 Et on n'a pas encore les chiffres 2025 parce qu'on est sur une année fiscale japonaise, donc qui se termine au 31 mars.
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