**SPEAKER_1** (0:00)
HRD Radio, la web radio 100 % dédiée au Directeur des Ressources Humaines, co-animée par Alain Marty et Richard Fremder, en partenariat avec Julhiet Sterwen, Barthélémy Avocats, le groupe NR, l'école IGS RH, l'Institut Mines-Télécom Business School et Lily4Life.
**Richard Fremder** (0:16)
Bonjour à toutes et tous, bienvenue à bord d'HRD Radio. Vous êtes 12 directeurs des Ressources Humaines et dirigeants d'entreprises. Abonnez-nous à nos émissions. Merci à toutes et tous d'être toujours plus nombreux à nous écouter semaine après semaine et à réagir sur nos réseaux sociaux que vous connaissez maintenant. À mes côtés pour co-animer cette merveilleuse émission, Rodolphe Boyer, partenaire de Julhiet Sterwen, Estelle Assaf, Directrice du Développement d'Institut Mines-Télécom Business School et Jérôme Artz, Avocat Associé au Cabinet, Barthélémy Avocats, la Dream Team. Bonjour à tous les trois.
**Estelle Assaf** (0:44)
Bonjour Richard.
**Richard Fremder** (0:45)
Bonjour Richard. Aujourd'hui, nous recevons Nicolas Dubrac, directeur des Ressources Humaines Holding de Redion. Bonjour Nicolas.
**Nicolas Dubrac** (0:51)
Bonjour à toutes et à tous.
**Richard Fremder** (0:52)
Alors, vous avez un parcours un peu atypique parce que vous ne venez pas d'une formation RH typique et traditionnelle, mais plutôt Management et Gestion de Projets. Vous êtes diplômé donc en Management. Forte coloration IT, Gestion de Projets.
Et bien avant de devenir DRH, est-ce que ce regard chef de projet, plutôt spécialiste RH quand même, vous a aidé dans votre parcours ?
**Nicolas Dubrac** (1:17)
Complètement. Je pense que j'ai cette curiosité et cette structuration, cette logique de voir les projets de transformation humaine comme des projets finalement avec un début, un milieu, une fin. Donc je pense que j'ai gardé ça et aussi ce côté IT, tech, que je conserve naturellement.
**Richard Fremder** (1:36)
J'imagine aujourd'hui, on en parlera certainement avec l'IA, ça doit être beaucoup plus pratique, c'est sûr. Chez Compu, groupe médical vous participez à la création d'un service concurrent de Doctolib.
Alors là, il a fallu recruter, il a fallu intégrer, former, faire grandir une équipe en quelques mois, c'est pas évident. Qu'est-ce que cette aventure vous a appris ?
**Nicolas Dubrac** (1:55)
Elle est vite.
Elle va être un vrai business partner dans le sens où il fallait comprendre les profils, préparer avec le directeur général un plan de recrutement, faire et ajuster en même temps en parallèle, j'ai envie de dire, puisqu'on avait un enjeu de vitesse important. Et puis, onboarder, accompagner les collaborateurs dans cette phase de découverte très enrichissante où on a été chercher des compétences, on les a accompagnés, on les a fait grandir, on les a intégrés aussi dans une entreprise qui était un grand groupe international. Donc, voilà, c'était très riche humaine hommage.
**Richard Fremder** (2:33)
Oui, j'imagine, effectivement. Je parlais d'IA tout à l'heure de transformation. Et avant ça, vous insistez sur un élément qui a beaucoup marqué, qui vous a marqué en arrivant chez Redion, c'est la cohérence entre les valeurs affichées et la réalité du terrain.
C'est quoi finalement le premier critère que vous recherchez quand vous rejoignez une entreprise ?
**Nicolas Dubrac** (2:52)
À titre personnel, cette cohérence qui m'a beaucoup marqué quand j'ai passé les entretiens de recrutement pour rejoindre Europe Assistance et maintenant Redion, puisqu'on a changé de nom, c'est très rassurant pour un candidat. Et à titre personnel, ça m'a vraiment beaucoup plu.
Et je recherche aussi quelque part une forme d'intérêt, d'admiration pour les personnes avec qui je vais travailler. J'ai besoin de cette stimulation que je retrouve aujourd'hui et qui m'épanue beaucoup.
**Richard Fremder** (3:21)
Pour ceux qui débarqueraient de Mars, Redion, Hext, Europe Assistance, c'est quoi ?
**Nicolas Dubrac** (3:28)
Redion, c'est un partenaire global du Care. On n'est pas une assurance classique, c'est-à-dire qu'on intervient quand le problème est là. On vient historiquement de l'assistance.
Europe Assistance, c'était créé dans les années 60
**Richard Fremder** (3:42)
Bien sûr.
**Nicolas Dubrac** (3:44)
On a évolué vers d'autres services, toujours autour de l'humain et de l'accompagnement en cas de problématique, par exemple quelqu'un en voyage qui se casse une jambe, il nous appelle et on intervient.
**Richard Fremder** (3:56)
On pense tous à Coluche dans Banzai.
**Nicolas Dubrac** (3:58)
Exactement.
**Richard Fremder** (3:59)
On a tous cette image-là pour les plus vieux d'entre-parts.
**Nicolas Dubrac** (4:02)
On vient de là et ensuite on a évolué vers d'autres services liés à la mobilité, assurantiel aussi, ou plus récemment tout ce qui est autour de l'employé bénéfite.
**Richard Fremder** (4:11)
Quel chiffre d'affaires aujourd'hui ?
**Nicolas Dubrac** (4:12)
Aujourd'hui on est à 6 milliards.
**Richard Fremder** (4:13)
Pour combien de collaborateurs ?
**Nicolas Dubrac** (4:15)
12 dans une petite quarantaine de pays.
**Richard Fremder** (4:17)
Incroyable. On va voir ça en détail. Et Rodolphe.
**Rodolphe Boyer** (4:20)
Bonjour Nicolas. Peut-être une première question sur, vous évoquez, vous avez cité le mot de care qui caractérise Redion, ex-Europe Assistance. J'avais une question sur ce point, c'est comment en fait on accompagne quand on est dans la fonction RH, des collaborateurs dans une charge émotionnelle qui peut être forte par rapport à des relations avec des clients qui sont en situation, parfois, de danger ou critique ou de tristesse ou de désespoir ?
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