**Adrien et Julien** (0:00)
Chers auditeurs, chers auditrices, bienvenue sur Manga Club, votre podcast hebdomadaire consacré au manga, mais pas que. J'espère que vous allez bien. Bienvenue sur cet épisode numéro 74
On est tout près de l'été, une semaine très agréable. J'ai passé en termes de lecture, en termes de passion du manga, et puis en termes de... Voilà, parce que je dis pas que le manga, puisqu'il y a autre chose dans le Manga Club. On parle souvent de littérature, de musique, mais aussi de cinéma et de séries. J'ai pas mal de choses à vous raconter cette semaine. Comme d'habitude, ce podcast arrive tous les lundis matin. Prenez votre temps en allant au boulot, à la plage, en faisant du sport, prenez place. Les liens de mes réseaux sociaux sont dans la description. Je suis l'envers du manga. Bienvenue aux nouveaux arrivants. Vous êtes de plus en plus nombreux à m'écouter le podcast Le Manga Club. C'est quoi ? Suivre les tribulations et les aventures d'un lecteur de manga que je suis. Et j'ai hâte d'avoir vos commentaires pour réagir à ce que j'ai lu. On va commencer par le sujet de la semaine, le sujet guerrieros à la retraite. On va parler après de mes lectures manga et aussi de réceptions éditeurs que j'ai eu la chance d'avoir. Et puis on finira par de la réception d'ici avec du cinéma japonais et du docu Netflix. Allez c'est parti, sujet de la semaine, guerrieros à la retraite. De quoi je voulais vous parler, c'est Shimazaki. Oui, Shimazaki in the land of peace. C'est chez Pika Edition, c'est sorti depuis quelques mois déjà, au scénario Guten Amada et au dessin Takeshi Seishimo. Voilà, une série dont je n'ai pas beaucoup entendu parler sur les réseaux sociaux.
Le pitch, le synopsis, je l'ai vu passer très loin. Il y a trois tomes actuellement sortis en France. Je l'ai vu passer par ci par là et ça me faisait penser à The fable. The fable que vous connaissez tous, je pense.
Je vous en parlerai plus tard avec les réceptions. On va donner envie d'acheter les deux d'un coup. En tout cas, ça parle de tueurs à gages, de tueurs à gages hyper stylés, au niveau badassitude et au niveau tuerie de masse. On est sur le haut du panier. Beaucoup de tueurs font l'honneur du manga en tête de liste. Et là, Shimazaki, je ne comprends pas pourquoi ça ne fait pas des émules auprès des lecteurs mangas. Je ne vois pas beaucoup passer. Peut-être que le dessin est assez particulier. Voilà, un dessin assez particulier. En tout cas, qu'est-ce que c'est Shimazaki in the land of peace ? Notre jeune, Shingo Shimazaki, tout jeune, est enlevé par des terroristes. Oui, des terroristes. Voilà, 30 ans auparavant le début de notre histoire. Il est enlevé par des terroristes hyper violents qui s'appellent la Ligue de Libération Économique. Donc je trouve que le mangaka et surtout l'éditeur prennent d'énormes pincettes pour pas dire que la Ligue de Libération Économique sont des terroristes, des extrémistes, des anarchistes, des nihilistes. Voilà, ils ne prennent pas le parti de mettre un pays en avant. En tout cas, ce sont des capitalistes, le monde occidental, qui sont répétitivement agressés par cette organisation illégale. Alors ils font un gros coup en détournant un avion qui va du Japon à la France.
Les gens subissent un lavage de cerveau, les gens sont massacrés. Un seul petit garçon subisse, les nombreux petits garçons ou petites filles qui sont enlevés, subissent des lavages de cerveau, ils deviennent des tueurs à la solde de cette organisation. Et notre seul survivant de cette catastrophe est le jeune Shingo Shimazaki, qui va voir une carrière de massacre et de tuerie.
C'est visible dans plusieurs flashbacks, avec des personnages en couleur, des assassinats, des meurtres. Et tout d'un coup, il va décider de rentrer au Japon, dans une cellule d'anciens membres de cette organisation, et essayer de retrouver une vie normale. Évidemment, vous l'avez compris, la vie normale, ce n'est pas pour les gens qui ont subi des atrocités. Il va être poursuivi par ses anciens collègues. Il va tout d'abord essayer d'être apprenti mangaka à 16 heures. Ça, j'aime bien quand les mangaka utilisent leur métier de l'édition ou du travail de dessin. Et il va aussi essayer de faire serveur dans un restaurant et entrecouper de scènes ultra violentes, un peu à la The Fable. C'est très très bien.
J'ai beaucoup aimé le contraste entre les scènes de la vie normale et les tueries où ce personnage est assez badass, assez performant en termes de combat menu, d'armes à feu. Alors comparativement au personnage dans The Fable, le tueur à gages, le personnage de Shimazaki est beaucoup moins niais, beaucoup plus intelligent, beaucoup plus old school. Il est beaucoup plus instruit et il a subi non pas un lavage, oui il a subi un lavage de cerveau, mais il n'a pas subi une totale enfermement comme celui de The Fable. Il est beaucoup plus ouvert d'esprit et il arrive plus à s'imbriguer dans la vie sociale. Donc voilà, un manga très très cool que j'ai hâte de lire la suite. Il n'y a que trois tomes sortis, donc je vais m'empresser de lire la suite. Un dessin qui fait vraiment style épuré. Voilà, épuré avec un dessin qui n'est pas hyper appuyé, mais qui fait style, voilà, qui fait stylé.
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