MANGA CLUB #62 Captain Tsubasa, des sabres, une sacré mamie, des yakuzas et de la bagarre ! artwork

MANGA CLUB #62 Captain Tsubasa, des sabres, une sacré mamie, des yakuzas et de la bagarre !

MANGA CLUB

March 23, 2026

Chaque semaine, chaque épisode, je présente mes aventures de lecteur manga ! N'hésitez pas à partager sur les réseaux sociaux, à noter, à commenter et à vous abonner ! Vous pouvez me retrouver sur l'ensemble de mes réseaux sociaux, à l'envers du manga !
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Et salut à tous les amis, j'espère que vous allez bien. C'est l'envers du manga pour le retour du Manga Club. Voilà, j'espère que vous allez bien. Moi, ça va très très bien. Je suis ravi de vous retrouver sur cet nouvel épisode de Manga Club, l'épisode 62 Bienvenue au club. Si tu es fan de manga, mais pas que bienvenue au club, c'est Manga Club. Ça faisait longtemps que j'avais envie de revenir. Je lis à nouveau pas mal de manga après une période un petit peu sombre de ma vie pendant l'hiver. Les beaux jours reviennent, l'envie de parler de manga, et surtout l'envie de faire des podcasts. Je n'ai jamais abandonné Instagram ou TikTok et Twitter, mais c'est vrai que l'exercice radiophonique de savoir que vous avez dans vos oreilles mon parcours de lecteur manga, ça me fait vraiment triper. J'ai hâte d'avoir vos retours. Ce sera un Manga Club si je m'y tiens et je ne vais pas faire de grandes promesses. Mais ce seront des épisodes courts, hebdomadaires. J'ai hâte de m'y atteler parce que je lis en ce moment presque pratiquement un manga par jour sans trop me forcer. Donc, j'ai pas mal de choses à vous dire. Et comme d'habitude, le titre portera le titre des mangas ou des thèmes que j'aurai lus pendant cette semaine. Et puis, il y aura également la miniature qui sera en rapport avec le manga du moment que je lis en ce moment et qui me donne vraiment envie. Donc, je passe rapidement sur les modalités d'usage avec les liens seront dans la description de mes différents réseaux sociaux. Ainsi que, n'hésitez pas à partager, à vous abonner, à partager cet épisode et puis à venir commenter pour me dire qu'est-ce que vous en pensez. Et on commence cet épisode avec de la violence du Yakuza, et surtout de l'avocat qui flirte avec la légalité. Je voulais parler de Shikana de Kujo, l'implacable, incroyable manga de Shoei Manabe, l'auteur de Ushijima, pardon, l'usurier de l'ombre. C'est un incroyable titre qui nous voit voir cette société contemporaine japonaise, les baffons, tout ce qui est dégueulasse.
Vraiment, on est vraiment dans le pire de ce que fait la société moderne japonaise entre la drogue, la prostitution, la violence. Et puis, on a un avocat qui choisit de défendre l'indéfendable, c'est-à-dire des gens dévéreux, des Yakuza, des hommes politiciens dégueulasses. Et alors là, on a droit à un directeur d'une polyclinique, d'un hôpital, d'un institut médical qui falsifie les factures, qui remplit à fond les lits et qui fait des fausses factures. C'est vraiment bien fichu. Alors bien fichu scénaristiquement partant, parlant, c'est très très très prenant. Et bien fichu aussi esthétiquement. Un avocat qui est tellement classe, qui a pris un level up dans ces tomes 11 et 12 On est toujours dans la dégueulasserie. Puis Kana qui sait nous offrir un bel écrin avec ces jolis tomes. Et puis voilà, un manga aussi qui questionne sur le bien et le mal. Que faisons-nous quand on est confronté à le mal absolu ? Est-ce qu'il est défendable ou pas ? Un super manga. Je continue avec un manga dont j'entends parler depuis des années. C'est de Saburo Ishikawa, une sacrée mamie. Alors il y a une version à l'ancienne de chez, il me semble que c'est chez Delcourt, voilà. Et il y a une version plus, qu'on dirait un peu plus hype, un peu plus double tome, cinq tomes, donc c'est dix tomes au total. C'est une lecture que je ferai via la médiathèque de ma ville. Alors j'ai emprunté le tome 1 il y a un mois ou deux, j'avais adoré et puis j'avais complètement l'œuvre, je m'étais complètement sorti de la tête, donc le tome 2 est en ma possession, je l'ai lu, et c'est excellent. C'est un manga qui se passe dans les années 50-60, si je m'abuse, et qui voit une mère travailleuse, qui ne peut pas s'occuper, mère seule travailleuse, qui ne peut pas s'occuper de ses deux garçons, donc qui envoie l'un de ses plus jeunes garçons habiter avec sa grand-mère. C'est un postulat assez triste, puisque ce jeune homme part dans le Japon d'avant, vivre avec sa grand-mère, séparer de sa mère, séparer de son grand-frère. Donc c'est un synopsis assez triste, vraiment triste au départ. Lui ne veut pas y aller, en plus elle fait un petit... Elle fait preuve d'astuce pour qu'il y aille, et puis il pleure et tout, c'est vraiment poignant. Et puis finalement, il tombe sur une grand-mère très attachante, alors au début un peu froide, mais qui va lui inculquer les vraies valeurs de la vie, comment trouver à manger facilement, comment ne pas dépenser de l'argent pour rien, un dessin de Ishikawa que je revois dans plusieurs oeuvres chez Black Box, mais un dessin incroyable, c'est drôle, c'est une tranche de vie bon enfant, chaque chapitre voit une nouvelle histoire et une nouvelle morale, c'est excellentissime, j'ai adoré cette lecture. Foncez sur une sacrée mamie, parce qu'on y voit ce jeune garçon, Akihiro, qui va vagabonder dans la campagne loin, loin des grandes villes, et essayer de se faire des amis, de s'entendre avec sa grand-mère, c'est vraiment excellent. Une belle pépite, que j'aurais pu mettre en miniature, mais que je n'ai pas mis, mais en tout cas vraiment une belle pépite, que je vous conseille viment, et moi je vais continuer durant les semaines à venir, sur les prochains tomes, 10 tomes au total, je vais essayer de me faire un tome par mois. On continue chez Kana, avec deux lectures enchaînées dans cette semaine, enfin, si j'arrive à faire un épisode hebdomadaire, là j'ai enchaîné pas mal de lectures, cette semaine. On continue avec Kagura Bashi, qui est l'un des florons shounen de ces derniers mois. Beaucoup de shounen s'arrêtent chez les éditeurs. Kagura Bashi nous montre un manga dystopique, c'est-à-dire un monde qui a complètement transformé. Il y a des portables, il y a des voitures, mais il y a aussi des gros badass samouraïs qui se cartonnent avec des sabres ensorcelés. Des tomes 1 à 4, 5, très très bien. Ce tom 6 est un peu en dedans. Voilà, je n'ai pas trop accroché le Kagura Bashi tom 6 C'est de Takeru Okazono, de la baston, de la baston, et surtout des organisations criminelles qui essayent de tuer les porteurs de sabre pour désenchanter le sabre et pouvoir saccaparer les pouvoirs. Un héros qui est fils d'un des plus grands forgerons, parce qu'il y a une espèce de grande guerre, le forgeron, un forron légendaire, a fabriqué des armes, et son fils prend la relève pour essayer d'amener une harmonie dans le monde. D'autres lectures de chez Kana avec Sohara et les Bâtisseurs Fantastiques, où une troupe, une tueuse formée pour la baston, se voit accompagnée d'une partie du peuple néant, quelques néants. Alors j'avais dit dans une certaine critique que les néants étaient mal figurés, mal proportionnés, pas bien amenés dans cette œuvre. J'ai trouvé un peu, voilà, un peu peureux, un peu fébrile. Ils fuyaient le combat, parce que moi je trouve que les néants ne doivent pas fuir le combat dans la fantasy en général. Donc c'est un peu cartounesque ces fantasies. Et puis là, on se retrouve avec une espèce de Valérie D'Amido-like, ou des néants, accompagnée de cette jeune femme, essayent de trouver le meilleur habitat pour des monstres. Ils s'occupent de trouver un meilleur habitat, une meilleure position sociale pour des monstres.

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