La révolution du picon - La chronique de Guillaume Meurice artwork

La révolution du picon - La chronique de Guillaume Meurice

La dernière

July 16, 2026

En ce 14 juillet, Guillaume est allé voir ce qu’il restait de l’idéal révolutionnaire chez les membres du tiers-état. La chronique de Guillaume Meurice dans La dernière du mardi 14 juillet à Bussang pour La dernière tournée !
Speakers: Guillaume Meurice
**SPEAKER_1** (0:00)
Vous écoutez Radio Nova. La dernière tournée avec Enercoop.

**Guillaume Meurice** (0:08)
Au théâtre du peuple, on l'a dit, ça va le peuple ?
Le peuple, qui a plus de 200 ans, s'est soulevé contre la monarchie. C'était un 14 juillet. Et oui, rappelons-nous-en, si Magic System et La Queuleleux arrivent dans nos villages, c'est parce que le 3e État, à un moment donné, il a dit, je cite l'historien de Juliette Arnaud, la carafe, elle est haute, fin de citation. Que reste-t-il de cet héritage en 2026, chez les gens, dans le 3e État ? Je suis allé, hier soir, à Bussang, en marche de la bambouche, pour sonder ce qui reste véritablement de l'esprit révolutionnaire français.

**SPEAKER_1** (0:46)
Écoute, c'est un jour férié, je peux ouvrir les canons, on sait de quoi c'est bien.

**Guillaume Meurice** (0:49)
14 juillet, c'est juste pour voir des canons. Voilà, l'esprit révolutionnaire, c'est vrai qu'il est soluble dans l'alcool, ça faut quand même le reconnaître. C'est la base, c'est le meilleur moyen d'endormir un peuple. Rien que nous, on le constate, regardez avec Aymeric. Bon, j'ai passé la soirée et une partie de la nuit avec Aymeric. Au début de la soirée, on voulait renverser le système hétéro-patriarcal pour le remplacer par un collectivisme prolétaire intersectionnel. Et puis deux verres de blanc et puis sa chenille qui redémarre.
Non mais faut faire gaffe, on a vu le patron de Radio Nova danser sur les forbans hier. On en est là. Bon, mais c'est pas la question. Ça n'empêche pas justement de poser les bonnes questions. Est-ce qu'il faudrait une nouvelle révolution en France ? Tout à fait. Qu'est-ce qu'il faudrait faire aujourd'hui en France pour... Picon gratuit. Picon gratuit. Bon, alors.
Mais oui, mais oui, mais oui. J'ai l'impression que ça va pas mal tourner autour de cette thématique. Allez, on se concentre. Qu'est-ce qu'il faudrait pour retrouver cet esprit révolutionnaire ?

**SPEAKER_1** (1:44)
La racaille qui fout le bordel, faut les mettre au feu.

**Guillaume Meurice** (1:46)
Quand il y a du feu, tac, hop. Mais c'est qui la racaille qui fout le bordel ?

**SPEAKER_1** (1:49)
Ceux qui foutent le feu à Paris là, avec leur manchard apuron-tactique.

**Guillaume Meurice** (1:53)
Ceux qui foutent le feu, faut les mettre dans le feu.

**SPEAKER_1** (1:55)
Exactement.

**Guillaume Meurice** (1:56)
Bon, bon, bon, bon, bon, bon.
Alors on va se calmer sur tout ce qui est feu en ce moment. Surtout que... Non, non, mais voilà. Avec les vapeurs d'alcool, ça peut prendre très vite. C'est pour ça qu'il ne faut jamais craquer une allumette près d'Elisabeth Lévy. Baf, combustion spontanée. D'ailleurs, elle n'a pas le droit d'aller se balader en forêt en ce moment, bât-bête. Allez, on avance, on avance.

**SPEAKER_1** (2:13)
La révolution, il faut tout payer.

**Guillaume Meurice** (2:15)
C'est-à-dire ?

**SPEAKER_1** (2:16)
Parce que nous, on se casse le cul à bosser pour payer pour les autres cons.

**Guillaume Meurice** (2:19)
C'est qui, les autres cons ?

**SPEAKER_1** (2:20)
Les autres cons qui brûlent rien.

**Guillaume Meurice** (2:21)
Mais qui, par exemple ?

**SPEAKER_1** (2:22)
Supprimer les aides sociales pour les clonards qui brûlent rien. Supprimer tout, bande d'abécines.

**Guillaume Meurice** (2:27)
Alors, là, j'ai l'impression qu'on est dans le concret. Là, ça me plaît. Alors, c'est sûr que Robespierre, bon, là, il fait des saltos arrière dans sa tombe. Mais on a quelque chose d'intéressant. Alors, ça, c'est intéressant parce que les bourgeois, ils ont quand même réussi à faire croire aux prolos que si les prolos galéraient, c'était à cause des plus pauvres que eux. Et ça, non, mais ça, c'est quand même une belle performance. Et après, une fois par an, ils font un grand concert avec des duos Garou, Mimimati pour dire aux prolos de lâcher à peu doser pour les plus pauvres que eux. Le bourgeois, très très pervers. Attention. Voilà. Oui, oui, oui.
Et pourtant, dès qu'on parle un peu de truc concret avec le Tiers-État, à quel âge il faut la mettre, la retraite ? À 60 ans, il faut arrêter les conneries.

**SPEAKER_1** (3:07)
Putain, on sache le cul pendant des années. 50 même, s'il faut, j'en ai rien à foutre, mais putain, il faut arrêter les conneries.

**Guillaume Meurice** (3:13)
Ça, c'est un chemin de gauche, ça, c'est bien. Alors, attendez, on se détend.
Je viens de lui apprendre qu'il était de gauche. Donc, on se détend un petit peu. C'est possible qu'il y a des gens qui sont de gauche sans le savoir. Monsieur Jourdain de la gauche, Aymeric, il est bien de droite sans le savoir.
Je t'ai regardé sur les lacs du Connemara, hier, Eureka. Tu connais la chanson jusqu'à la fin, le nom des mariés et tout le bordel. Tu as puer à l'école de commerce. Essayons de conclure sur une tentative de concorde nationale.

1 more minutes of transcript below

Feed this to your agent

Try it now — copy, paste, done:

curl -H "x-api-key: pt_demo" \
  https://spoken.md/transcripts/1000651996090

Works with Claude, ChatGPT, Cursor, and any agent that makes HTTP calls.

From $0.10 per transcript. No subscription. Credits never expire.

Using your own key:

curl -H "x-api-key: YOUR_KEY" \
  https://spoken.md/transcripts/1000777066835