La fin du voyage - On les appelle samouraïs - BACKSTAGES artwork

La fin du voyage - On les appelle samouraïs - BACKSTAGES

Nota Bene

August 28, 2026

Ça y est, c'est la fin de mon voyage au Japon ! La fin du tournage de mon documentaire télé sur les samouraïs a été marquée par un élément important : la pluie !
Speakers: Benjamin Brillaud

Topics: History, Society & Culture

**Benjamin Brillaud** (0:00)
Mes chers camarades, bien le bonjour ! Vous suivez de nombreux créateurs de contenu sur les réseaux, mais vous ne savez pas vraiment comment ça se passe derrière le micro ou la caméra. Et bien moi, j'ai décidé de vous le raconter à travers mon expérience, mes retours sur les nouveautés des réseaux, ou encore via mes aventures sur le terrain. C'est donc parti pour les Backstages avec le sujet du jour.
Bonjour à tous, jour numéro 12 de tournage au Japon. Je me suis réveillé ce matin dans la ville de Yokosuka, qui accueille, sachez-le, une base américaine depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Ce que je trouve toujours très étrange. C'est un peu comme si la France avait laissé des bases en Allemagne depuis 80 ans. Enfin, c'est un peu étrange comme situation. D'ailleurs, j'ai vu qu'il y avait beaucoup de burgers dans le coin. Je ne sais pas si c'est lié, sans doute. En tout cas, sachez pour information également que j'ai googlé la ville de Yokosuka et que j'ai appris qu'elle était jumelée avec la ville de Brest. Voilà. Donc, je passe le bonjour à tous les Brestois qui nous écoutent sur ce podcast.
Alors, ce matin, on s'est levé avec un petit stress parce que c'est la dernière journée de tournage. Jusqu'à présent, tout s'est plutôt bien passé. Niveau conditions météo, intervenants, timing, tout ça. Bon, on a eu pas mal de soucis de matos, mais on a réussi à s'en sortir. Et là, ce matin, on ne voyait pas l'horizon. Il pleuvait, et pas qu'un peu. Voilà. Et surtout quand on est sorti de l'hôtel, on s'est rendu compte qu'il faisait très, très humide. Et moi, honnêtement, c'était horrible.
Je crois que jamais de ma vie, je n'avais ressenti une telle humidité dans l'air, une telle chaleur. C'était étouffant. Il était 9 heures du mat et on était trempé. Pour le coup, j'avais un peu anticipé puisque j'avais emmené un sac avec trois fois le même T-shirt en me disant, bon, dès que je commence à suer, je change de T-shirt. Et il s'est avéré que très rapidement, il n'y avait pas besoin de changer de T-shirt puisque on ne voyait pas les traces de transpis. En fait, le T-shirt était tellement mouillé qu'on ne voyait plus rien. Et j'ai pu garder mon T-shirt toute la journée, en fait. Bon, alors je sentais vraiment le foc à la fin du tournage. Mais voilà, ça a eu au moins cet avantage. Mais c'était très, très compliqué. J'ai le souvenir lointain d'être passé en transit par Bangkok il y a 15 ans maintenant et j'avais ressenti vraiment une chaleur absolument étouffante et incroyable. Et je pensais que c'était le summum que j'avais atteint dans ma vie et que j'atteindrais. Et je pense que je l'ai dépassé ce matin, honnêtement, dans cette ville de Yokosuka où vraiment c'était horrible. Je ne vous souhaite pas ce genre de climat vraiment. Je ne sais pas comment les Japonais font.
C'est le 13e jour de tournage au Japon. Le premier jour du côté Nota Bene de mon voyage, puisque j'ai commencé le tournage du premier reportage sur Tokyo. Et donc voilà, un nouveau morceau de ce voyage qui commence après le documentaire sur les samouraïs. Il sera un peu moins long que le premier, puisque là, on est parti pour quatre jours. Il vous reste encore trois jours de tournage pour Nota Bene avant de rentrer en France. Et je dois dire que là, ça y est, je commence à avoir envie de rentrer à la maison. Et oui, parce que j'aime beaucoup voyager aussi. Mais c'est vrai que ça commence à faire un petit peu long. Et autant ma famille que le climat me manque. Voilà, même si je sais qu'en ce moment, au moment où je tourne ce podcast, on est fin juin, il y a une grosse vague de chaleur en France. Mais ça me manque quand même.
Alors ce matin, pour cette nouvelle étape de ce tournage, Ken, qui était cadreur sur Les Samouraïs, est revenu me prêter main forte sur ce projet Nota Bene. Et donc ensemble, on est retourné sur un site qu'on avait déjà à savoir, le Sanctuaire des 47 Ronins. Donc c'est la même personne qui nous avait accueillis, qui m'a réaccueilli pour la deuxième fois. Donc on lui a expliqué que c'était pour deux programmes différents et que je n'avais pas envie de tourner mes trucs à moi, Nota Bene, sur la même journée que pour le documentaire France TV. Donc il a été très sympa et nous a permis de revenir dans de bonnes conditions ce matin.
Et puis on est passé par la gare de Tokyo pour ensuite aller à la cité impériale que j'avais déjà plus ou moins vu aussi un petit peu. Mais là on s'y attardait un peu plus pour faire des plans. Quoi qu'il en soit, en allant vers cette cité impériale, donc on passe par la gare de Tokyo. Et là, étonnant, je vois au sol une zone interdite qui est symbolisée par des plots et des barrières en disant attention, là sur ces 4 mètres carrés, vous ne pouvez pas mettre les pieds. Et alors, pourquoi ? Il y avait un petit panneau avec des petits oiseaux dessus et des œufs et une flèche vers le haut. Donc je lève ma tête et en fait, à peut-être 20 mètres de hauteur, j'aperçois un nid juste au-dessus. Voilà, j'ai trouvé ça super de protéger ces oiseaux et de les laisser là, en fait.

8 more minutes of transcript below

Thousands of transcripts fetched by people building searchable podcast archives

Feed this to your agent

Try it now — copy, paste, done:

curl -H "x-api-key: pt_demo" \
  https://spoken.md/transcripts/1000651996090

Works with Claude, ChatGPT, Cursor, and any agent that makes HTTP calls.

From $0.10 per transcript. No subscription. Credits never expire. Prices exclude VAT, added at checkout for EU customers. Not what you expected? Email us within 14 days with 20 or fewer credits used and we refund the pack in full.

Using your own key:

curl -H "x-api-key: YOUR_KEY" \
  https://spoken.md/transcripts/YOUR_EPISODE_ID