**SPEAKER_1** (0:00)
ETI Radio, la web radio 100 % dédiée aux dirigeants d'entreprise de taille intermédiaire, co-animée par Alain Marty et Richard Fremder en partenariat avec Carmine Capital, le groupe Henner et Arkéa Banque Entreprises et Institutionnels.
**SPEAKER_2** (0:15)
Bonjour à tous, bienvenue à bord de ETI Radio. Vous êtes plus de 14 dirigeants d'entreprise abonnés à nos émissions. Merci à toutes et tous d'être chaque fois plus nombreux à nous écouter semaine après semaine et à réagir sur nos réseaux sociaux. À mes côtés aujourd'hui pour co-animer cette émission, j'en suis ravienne, Laure Saint-Marc Girardin, fondatrice et présidente de Carmine Capital et Delphine Drévillon, Directrice du Marché Entreprises d'Arkéa Banque Entreprises et Institutionnels. Bonjour mesdames.
**Delphine Drévillon** (0:38)
Bonjour.
**SPEAKER_2** (0:39)
Aujourd'hui nous recevons Eliott Bernard, directeur général du groupe Bernard. Bonjour Eliott.
**Eliott Bernard** (0:43)
Bonjour.
**SPEAKER_2** (0:44)
Vous avez passé 9 ans chez BNP Paris-Bas avec une première expérience en Amérique du Nord et puis un passage à l'inspection générale à Paris sur des missions internationales. Comment cette double exposition, on va dire opérationnelle et stratégique, a façonné votre manière d'appréhender les enjeux de diriger une entreprise ?
**Eliott Bernard** (1:02)
Alors de plusieurs des manières parce que, en effet, j'ai fait mes études au Canada, à Montréal et ensuite j'ai rejoint BNP Paris-Bas au Canada. Donc déjà, j'ai eu une exposition à l'international et une culture d'entreprise assez particulière, assez une vraie méritocratie. Donc c'est vrai que ça expose un management plus jeune à différentes nationalités et des façons de gérer assez différentes.
**SPEAKER_2** (1:22)
À l'anglo-saxonne on peut dire.
**Eliott Bernard** (1:23)
Exactement. C'est vraiment un pont entre les États-Unis et l'Europe. Donc c'est un côté un peu, on veut tout tout de suite, mais on est un peu plus flexible que les Américains quand même à l'européenne.
**SPEAKER_2** (1:35)
Le meilleur des deux mondes en fait aussi.
**Eliott Bernard** (1:36)
Exactement. On met un peu les formes. Et ensuite, BNP Paribas à Paris, Inspection Générale.
Alors ils appelaient ça un accélérateur de carrière. J'appelle ça aussi un accélérateur d'expérience. Parce que moi je supervisais des missions en Europe, en Afrique et au Moyen-Orient. Très intéressant encore une fois d'aller voir des cultures différentes, d'aller voir des enjeux différents parce que la BNP Paribas, comme beaucoup de banques, est sur beaucoup de secteurs d'activité, que ce soit l'automobile, l'assurance, la banque d'investissement ou le particulier. Donc beaucoup d'enjeux différents. Donc c'est vrai que ça m'a fait voir pas mal de choses assez rapidement.
**SPEAKER_2** (2:11)
Chez BNP Paribas, vous avez été amené à travailler sur des sujets comme le cash management, le financement, l'audit à échelle internationale, ce genre de choses. Quelles compétences clés vous avez développé ?
À quoi ça vous a servi en fait ?
**Eliott Bernard** (2:26)
À pas mal de choses. Déjà, à prendre de la maturité dans les discussions à avoir avec pas mal d'interlocuteurs différents et des interlocuteurs notamment en audit assez durs parce qu'on a beau faire partie de la même banque et on défend les mêmes intérêts. On arrive quand même comme des auditeurs. Donc c'est vrai qu'on a des sujets un peu de tensions quelquefois. Donc voilà cette maturité là de comment discuter, comment amener à grandir ensemble et pas les uns contre les autres tout d'abord. Et ensuite après les enjeux de financement, notamment de dette entre les Etats-Unis et l'Europe pendant une période de ma vie. Mais tous ces enjeux financiers de dette très importants pour qu'une entreprise fonctionne, on a souvent besoin de capitaux et ça vient principalement par la dette. Et connaître un peu les mécanismes m'a aussi beaucoup aidé.
**SPEAKER_2** (3:08)
Ça ne m'étonne pas. Alors qu'est-ce que c'est le groupe Bernard ? Dites-nous un peu.
**Eliott Bernard** (3:12)
Groupe Bernard, c'est un groupe familial, exclusivement familial, encore aujourd'hui qui a été créé en 1928, donc par mon arrière-grand-père, donc je suis la quatrième génération, qui est dans le vin et spiritueux, mais à la base seulement dans les spiritueux. Donc on est une famille lilloise à la base, mais qui a migré à Bordeaux, voilà, entre les deux guerres, à la base distillateurs et vieillisseurs d'autres vies de vin. Et on s'est diversifié en 1983 avec le rachat d'un grand cru classé à Bordeaux, le Domaine de Chevalier, et la création de Millésima, qui était de la vente par correspondance. Donc ce qui, à l'époque, par la poste. On envoyait des offres par la poste, puis à travers le Minitel, et ensuite avec une création de site Internet. Donc on était les premiers à faire de la vente en ligne sur Internet de grands cru classés.
**SPEAKER_2** (3:57)
Oui, incroyable. Et bien on va voir ça en détail.
**Eliott Bernard** (3:59)
Avec plaisir.
**SPEAKER_2** (4:00)
Allez, Anne-Laure.
**Laure Saint-Marc Girardin** (4:01)
12 more minutes of transcript below
Try it now — copy, paste, done:
curl -H "x-api-key: pt_demo" \
https://spoken.md/transcripts/1000651996090
Works with Claude, ChatGPT, Cursor, and any agent that makes HTTP calls.
From $0.10 per transcript. No subscription. Credits never expire.
Using your own key:
curl -H "x-api-key: YOUR_KEY" \
https://spoken.md/transcripts/1000774008732